La femme qui a pris mon nom
Jour de chaleur, raison perdue,
M'a ébloui, ses cheveux longs,
Dans ses yeux bleus me suis perdu,
La femme qui dort tout contre moi,
Son plat pays avait laissé,
M'a réchauffé quand j'avais froid,
Et consolé sans se lasser,
La femme qui est dans ma vie,
Avait vingt ans tout récemment,
Ma belle, tu m'as toujours suivi,
Sur l'océan, mille ouragans,
La femme qui vit sous mon toit,
Coeur chaviré dejà longtemps,
Mon adorée, toujours, pourquoi?
Corps enlacés, jeunes, vieux amants,
La femme qui me tient la main,
Tout son amour sait me nourir,
Et continue, hier et demain,
Me serrer fort, mon corps frémir.
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1 commentaire:
Merci, mon amour !
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